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On ne se demande plus où va Algérie... On sait où elle s'en est allée, au Diable et à Vau l'Eau, on se demande si elle va en revenir en Diable ou à Vélo !

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Entre la tristesse amère de leur salaire, l'amertume de leur perspective d'existence réduite au seul fond d'un couffin et la désespérante salaison de ce dernier, la plus grande majorité des travailleurs algériens n'en finit pas d'attendre les nouvelles du Snmg (Salaire national minimum garanti), tel d'un enfant prodige dont le retour serait fêté de ripailles. C'est que le salaire est vu non pas comme le prix plus ou moins élevé d'un travail plus ou moins qualifié, mais comme une part de la manne définie et distribuée suivant des paramètres régaliens dont on ne saura jamais s'ils sont «économiques, politiques, sociaux, politiciens, moraux ou humoraux». Certes, le salaire, notion et valeur, est partout dans le monde un lieu de réflexion, de débat et de conflit toujours ouverts aussi bien pour l'Etat que pour les organismes de travail. De fait, le salaire minimum (minima salarial ou salaire minimal) qui existe dans de nombreux pays (dans 21 pays européens, comme au Canada, au Mexique, Japon, Etats-Unis, Nouvelle Zélande, etc.), est inexistant ailleurs comme en Allemagne, Suède, Autriche, Italie ou Suisse, par exemple. Et s'il est admis peu ou prou sous l'angle de «la justice sociale» il n'en suscite pas moins de controverse.... link

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